Confédération Nationale du Travail des Vignoles et les animaux non-humains

La Confédération Nationale du Travail des Vignoles est une confédération syndicale qui opère avant tout dans le territoire de l'État de la France. Il y a 2 tendances en son sein : le syndicalisme révolutionnaire et l'anarcho-syndicalisme. Elle prône l'auto-gestion, le mandat impératif, l'absence de hiérarchie, etc, et fait en sorte d'appliquer ces principes sans attendre une éventuelle révolution. C'est une organisation en faveur de l'émancipation humaine. Elle postule qu'il faut en finir le capitalisme au profit d'un communisme auto-gestionnaire. Son nom et son origine idéologique proviennent de la Confederación Nacional del Trabajo, qui a tenté une révolution avant le franquisme, mais elle a échoué à perdurer, ce qui a conduit certains de ses membres et personnes sympathisantes à s'exiler en France.

La CNT-Vignoles ne semble pas avoir de position explicite sur l'animalisme. N'importe quelle position animaliste est acceptée. On peut donc trouver des membres ayant des revendications et modes de vie significativement divergeants en ce qui concerne l'animalisme : spécisme et anti-spécisme, carnisme et végétarisme, etc. Toutefois il est vraisemblable que l'on y trouve en bonne partie des gens plus favorables que la moyenne à la cause des animaux non-humains, et ce de par le fait que la sensibilité pour la cause humaine (que l'on peut juger très forte dans une organisation syndicale de ce type) conduit généralement à avoir un minimum d'intérêt pour la cause des animaux non-humains. Cependant puisque ce n'est à priori pas un sujet de l'organisation et que des personnes éleveuses peuvent s'y syndiquer, on peut émettre l'hypothèse (qui peut sembler pas farfelue) que la tendance animaliste majoritaire est le welfarisme.

Il y a la confédération nationale, mais il y a aussi des "sous-entités" (fédération de domaine d'activité, commission sur un sujet, union régionale, union locale, syndicat, etc.), qui sont en fait des entités fédérées ou confédérées qui fédérent ou confédérent des personnes physiques ou morales. Celles-ci peuvent prendre des positions sans qu'elles soient validées par la confération nationale, mais elles doivent toutefois ne pas violer les statuts. De ce fait, une "sous-entité" peut prendre une certaine position sur l'animalisme, tandis qu'une autre peut en soutenir une autre incompatible. Parmi ces "sous-entités", il y a la FTTE (Fédération des Travailleurs de la Terre et de l'Environnement), qui de par son domaine ne peut qu'avoir une position, au moins implicitement.